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Antioxydants, leur importance

L’état des organes n’est, au bout du compte, que le reflet de l’état de santé de leurs cellules.

Dans de nombreux cas de souffrance ou de pathologie, c’est donc au cœur de la vie cellulaire qu’il faut agir.

« C’est dans la cellule qu’il faut chercher la clé de chaque problème biologique, car tout organisme vivant est, ou a été un jour, une cellule ».
Edmund Beecher Wilson, père de la biologie cellulaire américaine, 1925.

La vie cellulaire : nutrition et protection pour un fonctionnement optimal

La vie moderne engendre des états de déficits micronutritionnels extrêmement préjudiciables à la santé. Ces déficits démultiplient les risques de développer des maladies; s’il y a déficit micronutritionnel (c’est le cas de 95 %de la population) il y a accélération du vieillissement, d’où l’intérêt majeur de la complémentation.

Il est donc important de compenser les déficits d’apport de l’alimentation moderne mais ceci via une supplémentation pure, naturelle, adaptée, physiologique et écologique (écologie personnelle et environnementale).

En effet quand une cellule a épuisé ses réserves naturelles (quelle qu’en soit la raison : hyper-consommation, déficience alimentaire ou autre), elle doit, pour survivre et reprendre ses fonctions normales :

  • se nourrir : il est indispensable d’apporter à la cellule sub-carencée ou encrassée les nutriments nécessaires à sa relance : oligoéléments, vitamines, acides gras essentiels, antioxydants, acides aminés essentiels ;
  • se protéger : les études confirment de plus en plus l’importance du rôle joué par les radicaux libres qui sont des espèces chimiques très réactives et très instables. Leur excès peut être très dangereux pour l’organisme et provoquer des réactions en chaîne stressantes voire destructrices pour les cellules des différents organes : il faut donc les neutraliser.

La production de radicaux libres au niveau cellulaire a une double origine :

  • formation endogène liée naturellement aux processus biologiques (par exemple le vieillissement) ;
  • formation exogène, induite par des facteurs externes tels que le stress, la pollution, l’exposition prolongée au soleil, les produits chimiques, certains médicaments, le tabac…

Toute activité physique intensive, en augmentant la respiration, donc le flot d’oxygène et la production d’énergie est un élément qui augmente les radicaux libres.

 

Le stress est l’un des facteurs de l’oxydation. On l’appelle même stress oxydatif, pour rappeler ses effets sur le corps. Le stress oxydatif n’est autre chose qu’un déséquilibre entre radicaux libres et la capacité du corps à les maîtriser. Lorsqu’il n’y a pas suffisamment d’antioxydants, endogènes ou externes, le stress oxydatif augmente et s’accélère.

Un antioxydant est une substance qui diminue ou empêche l’oxydation d’autres substances chimiques.

Il y a deux catégories d’antioxydants : 

  • ceux qui nous sont apportés par la nourriture, légumes, fruits
  • ceux qui sont fabriqués par notre organisme.

Il existe plusieurs tests permettant de déterminer le pouvoir antioxydant d’un aliment. Le plus connu et documenté est le test ORAC (acronyme de Oxygen Radical Absorbance Capacity). Il est calculé au moyen d’un test qui porte le même nom.
Des radicaux libres, produits par un générateur et mis en présence d’une sonde fluorescente, vont oxyder cette sonde et donc diminuer l’intensité de la fluorescence. Le changement d’intensité de la sonde reflète la quantité des dégâts occasionnés par les radicaux libres.

L’addition d’un antioxydant permet d’absorber les radicaux libres, ce qui réduit les dégâts sur la sonde et prolonge sa fluorescence. L’expérience se poursuit jusqu’à ce que l’activité antioxydante soit épuisée. Les radicaux libres qui restent détruisent alors la fluorescence de la sonde. Pour quantifier la protection permise par un antioxydant donné, on mesure l’aire sous la courbe de l’échantillon testé et on la compare à l’aire sous la courbe d’un autre antioxydant ou d’un antioxydant de référence comme le Trolox (vitamine E)

Cette méthode a permis aux chercheurs américains (Nutrient Data Laboratory, Agriculture Research Service, United States Department of Agriculture) de déterminer l’indice ORAC de nombreux aliments. Celui-ci est exprimé en μmol TE/100 g d’aliments c’est-à-dire la micromole d’équivalent Trolox pour 100 g d’aliment. Plus le chiffre est grand, plus l’aliment est antioxydant.
Les nutritionnistes américains préconisent une consommation quotidienne comprise entre 3000 et 5000 unités ORAC (μmol TE/100 g) réparties dans la journée afin de contenir le stress oxydant dans notre organisme.

L’organisme possède également un système de protection qui provient de l’extérieur, ou plutôt de notre alimentation, qui comprend des antioxydants solubles dans les graisses (Liposolubles : vitamine E, caroténoïdes) et dans l’eau (Hydrosoluble : vitamine C, flavonoïdes, etc.).

Donc, pour avoir une bonne protection antioxydante, nous avons besoin de nutriments antioxydants et de composés phytochimiques antioxydants (flavonoïdes, caroténoïdes, etc.)

Une défense polyvalente = apport des antioxydants hydrosolubles et liposolubles

Attention : le Fer en excès dans l’organisme est un pro-oxydant. C’est probablement pourquoi l’excès de viande rouge (riche en fer) favorise la survenue de certains cancers…

Par contre, avoir une carence pourrait nuire à l’action d’une enzyme antioxydante. Il est très important de ne pas prendre de supplément de Fer s’il n’y a pas de carence détectée par des analyses de sang.

Les informations présentes sur le site ne constituent pas des avis médicaux et ne sauraient engager la responsabilité du site ou de ses rédacteurs. Les compléments alimentaires ne doivent pas se substituer à une prise en charge médicale ni à un régime alimentaire varié, équilibré et à un mode de vie sain. Ils doivent être tenus hors de portée des enfants. Toujours prendre un avis médical, surtout pendant la grossesse. Les ingrédients étant naturels, les teneurs en nutriments annoncées (vitamines, oligo-éléments, polyphénols) peuvent varier légèrement. Ne pas consommer en cas d’allergie à l’un des composants ou en cas d’obstruction des voies biliaires.